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Ma PREMIERE FOIS
À 19 ans, je passais beaucoup de temps avec mon meilleur copain, Ludo
(18 ans),
il habite à quelques kilomètres de chez moi. Nous nous connaissions
par coeur,
nous nous disions tout, comme des frères. Nous passions des journées
entières
ensemble, allions voir des amis, faisions du sport ensemble, pendant
tout le
week-end.
Souvent je passais chez lui le samedi, nous allions faire un peu de
basket sur
un terrain communal l'après-midi puis nous allions manger chez lui le
soir et
nous traînions dans un bar le soir avant d'aller se coucher chez lui.
J'avais
énormément envie de lui, mais il était très attiré par les filles,
et il
n'avait pas de mal pour en rencontrer une à chaque fois que nous
sortions le
soir.
Souvent il prenait sa douche devant moi, dans sa salle de bain pendant
que je
le regardais et discutions de choses et d'autres, il me demandais
souvent de
faire ainsi. Je n'osais jamais essayer quelque chose avec Ludo, car je
tenais
tellement à lui que je ne voulais surtout pas le perdre comme meilleur
ami. Un
week-end où ses parents se sont absentés dans le sud de la France,
comme à
l'accoutumée je viens le voir le samedi en début d'après-midi pour
savoir où
nous allions passer le reste de la journée. Il rentrait du boulot, me
dit comme
d'habitude:
- Je vais prendre ma douche. Viens! On va
discuter.
Et je le suis jusque dans la salle de bain, m'assois sur le tabouret
face à la
baignoire. Il enlève ses vêtements un à un, une fois dans la
baignoire, il ne
se cache pas et me parle comme si de rien n'était, nous nous racontons
nos
semaines, dans nos lycées respectifs. Je ne pouvais jamais m'empêcher
de
regarder longuement son sexe pendant qu'il se masse le corps de savon.
Ce corps
superbe qui se dresse devant moi (1.65m, 65 Kg, blond aux yeux bleus et
un sexe
imposant de la même taille que le mien), me fais toujours avoir une érection
conséquente, mais je me débrouille toujours pour que cela ne se voit
pas.
Une fois sa douche terminée, il se rhabille avec les vêtements propres
qu'il me
demande d'aller chercher dans l'armoire de sa chambre.
Puis nous partons au terrain de basket faire quelques smash et lancés
francs.
La fin de l'après-midi approche, on se rend au bar du village pour
aller boire
un petit apéro avant d'aller engloutir les spaghettis bolognaises qu'il
prépare
toujours de façon exquise.
Le soir nous retournons à ce même bar, discutons un peu avec les amis
du bourg
et rentrons chez lui tous les deux lassés d'entendre les ragots.
Depuis toujours nous dormions ensemble dans son lit, tous les deux en
caleçon.
Chaque nuit passée ensemble, une énorme érection me prenait, j'avais
tellement
envie de m'approcher de lui, je n'avais que quelques centimètres à
faire pour
me retrouver serré contre Ludo. Mais non, je ne voudrais surtout pas
qu'il me
rejette, alors je préfère rêver et ne pas bouger. Cette fois-ci comme
d'habitude, nous montons dans sa chambre, nous déshabillons, et nous
nous
enfilons sous la couette froide. Il laisse la petite lampe allumée,
nous
discutons un peu, écoutons de la musique et nous décidons de dormir.
Il éteint
la lampe et chacun souhaite bonne nuit à l'autre.
Quelques secondes plus tard, il me demande si je suis fatigué, je lui réponds
que non, il rallume la lumière et continuons à discuter. Un peu après
alors
qu'un silence de quelques secondes s'était instauré, il me dit:
- J'ai une crampe à la bite.
Je me suis demandé ce qu'il lui arrivait, je ne comprenais plus, je me
suis dit
que c'était peut-être un appel qu'il me lançait. Alors je décide de
lui
répondre:
- Moi aussi.
- J'en ai marre de me faire sucer par des salopes,
j'ai envie d'essayer autre chose ce soir, ça te dit de me sucer?
Je réponds aussi sec:
- Oui si tu veux!
Il abaisse la couette jusqu'à ses chevilles, enleva son caleçon, je
vois pour
la première fois, sa verge érigée comme la statue de la liberté. Je
le regarde,
il sourit et dans un silence profond, je commence à prendre son sexe
dans ma
main, je fais glisser la peau pour pouvoir apercevoir son gland. Un
gland d'un
rouge vif, humide juste ce qu'il faut. Mon coeur battait à vive allure,
je ne
savais plus où j'étais, j'avais l'impression de rêver.
Je positionne ma bouche juste au dessus de sa bite, mes lèvres
commencent à
entourer, ses couilles durcies qui semblent bien remplies. Tandis que ma
main
commence à exercer un va et vient, lentement le long de cet objet d'art
qui se
dresse devant moi, il positionna sa main droite derrière mon crâne
pour
accentuer les gestes de ma tête. Je décide de rentrer son engin dans
ma bouche,
comme c'est bon de sentir la chaleur de sont pénis le long de ma
langue. Le va-
et-vient devient de plus en plus rapide, il émet des gémissement de
bonheur à
chaque mouvement. Soudain, il m'avertit qu'il va jouir mais je préfère
continuer et voilà que je prends tout son sperme dans ma bouche,
j'avale son
jus d'homme au fur et à mesure car la quantité est très importante.
Il profite
que les voisins les plus proches habitent à 2 km pour pousser un cri à
chaque
spasme de son éjaculation.
Je reste environ 10 minutes à le lécher pour ne pas en laisser une
seule goutte
puis il me dit:
- Jamais une fille ne m'a si bien sucé,
maintenant c'est à mon tour!
C'était pourtant ma première expérience. Je ne m'y attendais pas, je
pensais
qu'il voulais juste se faire sucer et qu'il ne me sucerais pas. Je
m'allonge
sur le lit, il me baisse mon caleçon énergiquement. Nous nous
retrouvons tous
les deux nus sur son lit et commence à me lécher entre les cuisses en
remontant
jusqu'aux testicules, passe ses mains derrières mes fesses, me décalotte
le
gland avec le bout de ses lèvres et commence à tout prendre dans sa
bouche, il
suce à merveille, lui aussi pour sa première expérience, il se défendait
très
bien. Il me serre la bite avec ses lèvres et effectue un va-et-vient
complet
des couilles jusqu'au bout du gland, de plus en plus vite, de plus en
plus
fort.
Mois aussi, je l'avertis de la venue de mon sperme, il retire sa bouche
l'ouvre
en grand devant mon gland, approche sa main droite pour continuer le
va-et-
vient et ma fontaine de jus jaillit dans sa profonde bouche. Je cris
aussi tant
que je peux, tellement mon bonheur est immense.
Nous finissons par décider de dormir et nous remettons sous la couette,
tous
les deux nus serré l'un contre l'autre. Le lendemain matin en me réveillant,
je
crois avoir rêvé, mais non je suis bien à poil dans son lit. Nous
nous levons
tous les deux, mais aucun de nous ne fait allusion à notre expérience
de la
veille. Nous nous rhabillons.
Et depuis, nous exécutons le même rituel, mais rarement, environ 2 à
3 fois par
an lorsque nous ne sommes pas chacun avec une fille, ce qui nous permet
d'obtenir toujours un immense plaisir à le faire. Mais n'en parlons
jamais.

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