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SOIREE CELIBATAIRE
Mes parents étaient partis en vacances pour un mois; moi, j'avais des
examens à
réviser et j'avais préféré demeurer à la maison. Les premiers jours
furent
studieux puis je commençai à m'ennuyer ferme. Rentrant un soir, je
salue mon
voisin - un homme d'une quarantaine d'années - qui est en train
d'arroser son
jardin.
Il me fait signe d'approcher et me confie que sa femme et ses enfants
sont
partis à la mer et qu'il n'ira les rejoindre que dans quelques jours
seulement.
Nous sommes seuls ce soir, entre hommes.
- Ça te dit de se faire une petite soirée entre
célibataires? On commandera une pizza et on videra ma cave!
De longue date de la famille, Daniel est un homme sportif assez bien
conservé
et surtout très gentil. Je m'empresse d'accepter. Rentre chez moi et
passe sous
la douche où je détends ce corps de 19 ans que la chaleur de la journée
a
épuisé.'arrive chez Dan qui a déjà mis les pizzas au four.
Nous buvons l'apéritif puis du vin plus que de raison. Je me sens complètement
ivre; lui semble se tenir mieux que moi. Précise que je ne vais pas
tarder à
rentrer car j'ai trop bu.
- Non, pas encore! Attends, on va se mater un
film ça va nous détendre. Tiens cherche dans le meuble sous la télé,
et mets ce que tu veux.
Me traine jusqu'au salon et injecte la première cassette que je trouve
dans le
magnétoscope. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'il s'agissait
d'un film
porno: un mec besognait une nana sans ménagement. Alerté par les gémissements
de celle-ci, Dan arrive et constate l'erreur que je viens de commettre.
Il éclate de rire.
- Tiens, c'est une bonne idée pour pimenter la
soirée de se regarer un film de cul! Allez, installe-toi on va voir si
ça vaut le coup d'oeil.
Me mets sur le canapé à côté de lui. Très vite, je vois son short
afficher une
certaine protubérance; et lentement il descend sa main jusqu'à elle.
- Je ne sais pas si tu es comme moi mais moi ça
me fait de l'effet, alors je me mets à l'aise, me dit-il sans
m'envisager.
Fait glisser son short et commencer à se branler. Je dois avouer que si
le film
ne me procurait aucun frisson, le fait de voir cet homme se masturber à
côté de
moi commence à me perturber. Je ne peux détacher mes regards de ce
membre assez
massif qui s'agite dans ses mains. N'y tenant plus, je pose mon bermuda
et me
mets à l'imiter; Dan me regarde avec un sourire en coin et jette un
regard
appuyé sur mon sexe plus court mais aussi plus fin que le sien.
Il se remet à regarder la télé tout en continuant à s'astiquer; je
fais de
même, quand tout à coup je sens sa main qui se referme sur la mienne
puis
l'incite à abandonner sa besogne. Je lâche ma queue et me retrouve en
train de
me faire branler par mon voisin qui pourrait être mon père. Ferme les
yeux,
c'est si bon pour la première fois de ma vie de ressentir un plaisir
que je ne
me procure pas moi-même. Mais bientôt, je sens Dan qui bouge et c'est
sa bouche
qui s'est refermé sur mon gland. Il passe entre mes jambes et me débarasse
complètement de mon bermuda resté baissé à mes pieds. Il entreprend
une pipe
monumentale où il alterne rapidité et lenteur, douceur et voracité.
Tantôt, il me tête le gland, tantôt c'est ma bite entière qui
disparait dans sa
gorge. Sens que je vais bientôt jouir et l'en informe pour qu'il cesse
de me
sucer mais il résiste à mon geste pour l'éloigner et il avale mon
sperme
jusqu'à la dernière goutte. Reprends à peine mes esprits qu'il s'est
levé; il
s'essuie les commisures des lèvres et présente sa virilité devant
moi. Je me
sens incapable de réagir: autant il m'a été facile de me laisser
faire, autant
je me sens incapable de lui prendre la pareille. Passe sa main sur mon
cou et
attire ma bouche vers son sexe.
Me trouvant devant ce gland rougi d'excitation, je panique et refuse
d'aller
plus loin; mais sa pression sur ma nuque se fait plus forte.
- Je t'ai fait du bien, à toi de m'en faire
maintenant; dépêche-toi de me sucer.
Finis par m'exécuter et parviens avec peine à faire entrer sa bite
dans ma
bouche. Je le branle en même temps pour activer les choses car je suis
au bord
du vomissement; cette situation, trop d'alcool... Bout d'un moment, il
me fait
me lever. Je le regarde d'un oeil interrogateur.
Il me conduit le long de la table du séjour.
- Tu vas te retourner pour profiter du film et
laisse-moi m'occuper du reste. Ecarte juste les jambes.
À coup, je comprends ce qu'il a en tête et je refuse, j'élève la
voix et dit
que je dois partir; mais, je tiens à peine debout et il me retourne
violemment
et m'appuie le torse contre la table. Je l'écoute cracher sur sa bite,
je
suppose. Meure de peur. Une seconde plus tard, je sens sa queue qui se
pointe
sur mon cul et s'enfonce malgré mes contractions.
J'ai envie de crier mais je suis maintenu solidement et il me pénètre
sans
hésiter et finit par se coucher sur mon dos avant de s'élancer dans
une série
de va-et-vient que je pensais sans fin. Écrasé par le vin, par la
douleur, je
m'abandonnai à cet homme que je ne parvenais pas à détester. À ses
gémissements, je sentis qu'il me remplissait de son sperme et que ma délivrance
était proche. Après, il me laissa partir et, contre toute attente, je
retournai
le voir le lendemain et les jours suivants.

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