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LA BOUTEILLE
Les Français connaissent bien cette bouteille en plastique de 1,5L aux
formes
sensuelles. La bouteille d'eau de Contrex fait 330 millimètres de haut,
son fut
à 100 millimètres de diamètre et 80 millimètres de diamètre en son
étranglement
au deux tiers de la hauteur de la bouteille. Sur son pourtour, des aspérités
en
forme de vrille comme une visse sont dessinées. C'est un bel objet qui
a
demandé plusieurs heures d'études pour sa conception. Normalement elle
est
destinée à contenir de l'eau mais il arrive que certains en fassent un
usage
particulier. Voyez plutôt.
Pendant l'été, un ami m'a entraîné voir un spectacle assez
fascinant. Nous
cherchions un endroit pour terminer la soirée déjà pas mal avancée
quand il me
propose d'aller faire un tour au Bois de Boulogne. Je connais, et la
grande
époque où la nuit cet endroit calme de la capitale se transformait en
gigantesque lupanar est bien terminée. Il m'assura qu'il s'agissait
d'une
surprise. Bref, nous voilà partis.
Il gare sa voiture dans un endroit que je connais. Nous ne sommes pas
seuls.
Pas mal d'hommes traînent dans le sous bois, c'est un lieu de
rencontres brèves
pour ceux qui cherchent une relation rapide. Il y a intérêt à rester
"couvert"
car l'hygiène n'est pas toujours de rigueur et les présentations sont
réduites
au minimum avant de s'enfiler. Jusque là rien de nouveau.
La nuit était très claire et c'est sans difficulté que l'on pouvait
s'orienter.
Mon ami m'entraîna vers une petite clairière. Un groupe d'hommes était
déjà là.
Personne ne parlait, on percevait les points lumineux des cigarettes.
Une
trentaine de mecs, là à attendre quelque chose. Ma curiosité commençait
à être
intriguée. Certains se frôlaient, un couple se forma, s'isola et
commença à se
tripoter. La tension montait. Soudain, arrive un chien suivit à
quelques pas
d'un homme traînant par une chaîne un jeune mec. Je compris vite que
le
spectacle allait commencer.
L'homme, âgé d'une quarantaine d'année, les cheveux gris, était
habillé
entièrement de noir et portait de grands gants en caoutchouc comme ceux
que
l'on met pour manipuler les produits dangereux. Au bout de la chaîne,
un
collier de chien enserrant le cou d'un très beau garçon d'une
vingtaine
d'année. Il était nu à l'exception d'un minuscule string en latex
noir. Son pas
était lent, et il ne semblait pas craindre son Maître.
Le trio insolite s'arrêta et les spectateurs resserrèrent le cercle.
Tout le
monde pouvait voir mais restait à distance respectable du chien qui s'était
assis. La bête était impressionnante. C'est un doberman de belle
taille. Mon
ami me souffla à l'oreille que le chien ne participait pas au
spectacle, il
était là uniquement pour la sécurité du jeune garçon. Je n'avais
pas remarqué
le sac de toile noire que portait l'homme. Il en sortit un flacon qu'il
lança
au garçon. Celui-ci s'en aspergea les bras, les jambes les cuisses et
commença
à se masser d'une façon très sensuelle. C'était de
l'exhibitionnisme.
Le massage se faisait plus précis entre les cuisses, les fesses, ce
devait être
une huile de soin car son corps devenait luisant. Il se caressait le
sexe à
travers le string. Comme son érection commençait à se développer il
retira son
string d'un geste très professionnel. C'était vraiment un très beau
garçon à la
peau totalement lisse, épilée. Pas l'ombre d'un poil, le pubis, les
couilles,
le sexe étaient rasés et il avait tout pour faire le bonheur d'homme.
Son sexe
était long et s'allongeait encore sous ses caresses, il se dressait,
luisant,
le gland décalotté.
Les jambes bien écartées le garçon se pencha en avant, passa ses
mains entre
les fesses, qu'il écarta pour bien enduire du produit gras. Parfois,
ses doigts
disparaissaient dans son cul qui semblait se dilater, s'ouvrir de plus
en plus.
L'homme avait étendu une couverture au sol et le garçon dans un geste
gracieux
s'assit puis roula sur le dos. Seuls ses épaules touchaient le sol, ses
jambes
passèrent par dessus la tête et son ventre arriva au niveau de sa
bouche. Il
prit en bouche son sexe et s'administra une auto-fellation. Quelle
souplesse!
Les jambes étaient légèrement écartées et il offrait aux regards
ses fesses
bien ouvertes. Sa rose était tellement dilatée que c'était comme le
cratère
d'un volcan. Ce fût le moment que choisi son comparse pour lui plonger
le poing
fermer dans le cul. D'une lente poussée sa main gantée s'enfonça
jusqu'au
poignet. Je retins mon souffle. Le garçon affichait un sourire épanoui.
Dans
l'assistance c'était le silence. Quelques hommes avaient sorti leurs
queues et
se masturbaient avec vigueur. L'homme retira son poing et le garçon
roula sur
le dos. Il se cambra, en prenant appuis seulement sur la plante des
pieds et
ses mains retournées. Un long sifflement se fit entendre. Le bruit
sortait de
son ventre d'où il chassait l'air. Ce n'était pas un pet, c'était
modulé comme
un chant. Une pointe d'humour qui détendit l'atmosphère.
Le garçon semblait rire de cette bonne farce. En fait, il se préparait
pour la
suite du spectacle. Son maître posa au sol une bouteille d'eau minérale.
Hermétiquement fermée et pleine, elle était lourde et bien stable sur
sa base.
Je reconnu immédiatement une bouteille de la marque Contrex, même sans
l'étiquette. Sa forme est originale. Maintenant, l'homme posait la
bouteille
sur la couverture entre les fesses de son esclave. Lentement le garçon
fit
descendre son bassin pour venir placer le goulot à l'entrée de son
ventre. Il
se laissa doucement tomber sur ce godmichet surdimensionné.
Il avala d'abord le haut de la bouteille qui forme une sphère, puis le
fût
entra entièrement dans son cul. Ses fesses touchèrent le sol et quand
il se
releva la bouteille avait disparue. À peine croyable. D'une ruade, le
garçon
sauta sur ses pieds et fit un tour complet sur lui-même pour faire
observer
qu'il n'y avait pas tricherie. Son maître n'avait pas lâché la chaîne
et, c'est
tenu en laisse que le garçon nu fit son tour d'honneur. Sa démarche était
souple, presque féline. Quand il passa devant moi je fus troublé par
sa beauté.
Son regard n'était pas celui d'un illuminé ni d'un drogué. Ce garçon
était
parfaitement conscient de ce qu'il faisait. Certains hommes lui touchèrent
les
fesses, il se déroba et le chien grogna pour rappeler tout le monde à
l'ordre.
Son tour de piste achevé il vint se placer au centre du cercle et se
mit à
quatre pattes les jambes écartées.
Son anus bien visible était encore dilaté mais resserré. L'attention
du public
était à son maximum. Très lentement, l'anneau de son anus s'ouvrit
pour laisser
dépasser le cul de la bouteille, puis toujours aussi lentement, le
reste du
fût, pour se contracter autour de l'étranglement qui avait tout de même
80
millimètres de diamètre. Par une contraction plus forte la bouteille
fut à
nouveau aspirée à l'intérieur. Le manège se répéta plusieurs fois.
Inconsciemment nous comptions tous "un, deux, trois, dix, vingt à
cinquante",
le garçon mima un orgasme et toute la bouteille fut expulsée. J'avais
la gorge
sèche. Je n'avais jamais assisté à pareil spectacle de ma vie.
Pourtant j'avais
vu des numéros réalisés dans des bordels au Maroc ou en Thaïlande où
des femmes
faisaient l'amour avec des ânes ou des serpents, mais jamais une telle
chose.
Le spectacle était terminé. Le garçon s'enroula dans la couverture et
le trio
disparut comme il était venu. Seul le chien fermait la marche. Je suis
retourné
plusieurs nuits au même endroit dans l'espoir de revoir ce spectacle
gratuit et
insolite. Il ne s'est jamais reproduit. Ceux qui, comme moi, y avaient
assistés
doivent s'en souvenir.

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